Nos prochaines publications en 2026
/ /
En 2025, nous avons considérablement réduit le rythme éditorial pour ne pas couler. En 2026, nous restons à flots tant bien que mal et sommes heureuxses de retrouver notre rythme habituel de 12 nouveautés par an. En voici les dernières parutions :
Août 2026 : Kaddish des mouches d'Olivia Tapiero se penche sur la manière dont le fascisme affecte le langage. En puisant des syntaxes dans les discours politiques contemporains et passés, elle rédige une prière pour les morts en même temps qu’une méditation sur le fait d’en être témoin.
Septembre 2026 : Une autre histoire de l'éducation populaire de Léa Laval, Benjamin Roux et Louis Starkitzky invite à la réactivation d’un puissant mouvement d’éducation populaire en capacité d'accueillir la multiplicité des pratiques, des luttes et des cultures populaires face à la montée du fascisme et à la destruction de nos milieux de vie.
Septembre 2026 : Racisme environnemental de William Acker montre comment les conditions de vie et de reconnaissance des « gens du voyage » recouvrent les enjeux de nombreuses luttes environnementales et antiracistes actuelles, pour penser ensemble justice sociale, droit et écologie, et construire des convergences entre ces luttes.
Septembre 2026 : Petit manuel de lutte contre l'islamophobie d'Hanane Karimi remonte aux origines de l’islamophobie jusqu’à ses manifestations contemporaines. En France en 2025, une commission parlementaire sur la haine antimusulmane soulignait la difficulté à recenser ces actes. Quelles stratégies sont possibles aujourd’hui ?
Septembre 2026 : le numéro 15 de la revue Agencements.
Octobre 2026 : Alcool Résistance de Gaëlle Gillou analyse la consommation d’alcool au regard des oppressions coloniales, capitalistes et de genre pour comprendre le rôle que l’alcool joue dans le processus de minorisation de certaines tranches de la population et dessiner une résistance collective face aux ambivalences de l’alcool.
Octobre 2026 : Une autre histoire de la mort de Yuna Visentin part du constat selon lequel la mort incarnerait notre condition partagée, afin d’en explorer les impensés politiques et les différentes manières d’appréhender et de soigner les relations des morts et des vivants.