Entretien avec Saul Alinksy

 

Organisation communautaire et radicalité
Mars 1972
Préface d’Yves Citton

Traduction de l’entretien par Lise Dufour

Paru le 13 septembre 2018
Livre broché de 114 pages – 11€
ISBN : 979-10-95630-16-6

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quoteedc Ce livre fait partie de la collection Culture des précédents.


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quoteedc 4ème de couverture

Saul Alinsky a passé sa vie à penser et pratiquer le community organizing dans différentes villes des États-Unis avec pour désir d’animer des collectifs (d’habitants, d’ouvriers, de minorités, etc.). Qu’ils puissent s’organiser et mettre en place des actions qui inversent les rapports de force et améliorent leurs conditions. Ses combats résonnent toujours autant avec l’actualité et les occasions de s’inspirer de ses méthodes ne manquent pas.
Pour la première fois édité en français, cet entretien paru en 1972 dans le magazine Playboy présente le travail et la vie de l’organisateur social : depuis ses débuts en tant que criminologue à ses différentes actions à travers le pays en passant par ses rapports complexes avec la mafia d’Al Capone.
Un récit au plus proche de la parole franche et sans concession d’Alinsky sur ce qu’est l’organisation communautaire qui, bien qu’introduite par quelques groupes locaux reste encore peu connue et pratiquée en France.


quoteedc Collection Culture des précédents

La collection Culture des précédents se propose de faire redescendre de sa majuscule cette histoire qui se croit – ou qu’on voudrait nous faire croire – unique. Celle qui serait une version racontée et construite, construite à force d’être racontée, par les manuels scolaires, les grandes commémorations, les blockbusters, les reportages, documentaires et journaux télévisés… Cette histoire majuscule a découpé notre passé de manière binaire, avec d’un côté les victoires et de l’autre les défaites, une histoire qui prescrit ce que l’on retient et ce que l’on oublie. A cela, une façon d’y répondre : y opposer une multitude d’histoires et de récits singuliers.

« [….] car nous avons besoin d’une culture des précédents non seulement pour les savoirs qui pourraient la composer mais aussi pour la respiration, pour le dehors qu’elle serait susceptible de nous offrir : nous ne serions plus seuls au monde. De l’élan nous entrerait dans les plumes : on se sentirait précédé, inscrit dans une histoire qui pourrait nous rendre plus fort. Et puis l’inspiration nous gagnerait : « Tiens cette limite que l’on rencontre, d’autres l’ont dépassée de telle ou telle manière » ou « A entendre ce récit qui nous est rapporté, nous aurions tout intérêt à aiguiser notre vigilance sur tel ou tel point ». » David Vercauteren, Micropolitique des groupes, Les prairies ordinaires, 2011

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